Fidèle à la réputation de la chevalerie française. Le plus téméraire osa brandir son glaive défiant la bête qui savait bien que fumer tue mais, en général, la victime c'est l'autre.
Un peu myope, le dragon le prit pour un cure-dent et se délecta de cet amuse-bouche. Le second, pas plus futé tenta de frapper entre les écailles comme écrit dans le guide "la chevalerie pour les nuls". Le dragon s'en débarrassa d'une pichenette et le renvoya à ses lectures.
Le dernier, peu préparé à la bataille, attendit la nuit et subtilisa la belle sans faire dans la dentelle. Sur l'épaule et en courant, il échappa au dragon qui était occupé à faire sa vaisselle.
Suite 1